la fièvre galopante, le mur contre lequel nous nous précipitons… à moins que de plus en plus d’anticorps… deux angles, deux points de vue :   Naomi Klein, […]


la fièvre galopante,
le mur contre lequel nous nous précipitons…
à moins que de plus en plus d’anticorps…

'jusqu'ici, tout va bien !' ©WWF
‘jusqu’ici, tout va bien !’
©WWF

deux angles, deux points de vue :

 

quelques extraits :

« Peut-être au moment du Sommet de la Terre de 1992, voire au tournant du millénaire, une limitation à 2 ° C aurait pu être obtenue grâce à des changements graduels importants à l’intérieur de l’hégémonie politique et économique. Mais le changement climatique est un problème cumulatif ! Maintenant, en 2013, les nations (post)industrielles à forts taux d’émission sont confrontées à toute autre chose. Notre débauche collective de carbone se poursuit et a gaspillé toute possibilité de « changement progressif » offerte auparavant par notre marge de 2 ° C (et plus). Aujourd’hui, après deux décennies de bluff et de mensonge, ce qui reste de notre marge de 2 ° C exige un changement révolutionnaire de l’hégémonie politique et économiqueelle-même » (c’est lui qui souligne).
[citation de Kevin Anderson, directeur adjoint du Centre Tyndall pour la recherche sur le changement climatique, GB]

Nous ne devrions probablement pas être surpris que certains spécialistes du climat sont un peu effrayés par les conséquences radicales de leurs propres recherches. La plupart d’entre eux ne faisaient que vaquer tranquillement à leur travail, en mesurant des carottes de glace, en faisant tourner des modèles climatiques mondiaux et en étudiant l’acidification des océans, pour finir par découvrir, selon l’expert sur le climat et auteur australien Clive Hamilton, qu’ils « étaient involontairement en train de déstabiliser l’ordre politique et social  ».

 

en intro :

L’auteure de cet article est, quelques mois après la rédaction de cet article, devenue « climat-Sceptique (seuls les imbéciles ne changent pas d’avis), et a cessé d’écrire sur le sujet.

Reste une question: si le « réchauffement climatique » n’est qu’un « hoax » de plus, à quoi servent les manipulations observées depuis plus de dix ans au-dessus de nos têtes décrites dans la 2e partie de l’article ?  On parle de plus en plus de « géoingénierie » pour résoudre le soit-disant « réchauffement », et à Copenhague, ces  dangereuses manipulations pourraient devenir l’une des solutions à un problème qui n’existe pas, avec une relance du nucléaire et la taxe-carbone acceptés par les pseudo-écologistes collaborateurs d’Europe-Ecologie. JP 2009.

 

 



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