([lastupdate]) Pas facile de trouver des données fiables sur ce terme… Rien que la page des homonymes de […]


([lastupdate])

Pas facile de trouver des données fiables sur ce terme… Rien que la page des homonymes de Wikipedia m’a fait peur !

page consultée le 24 nov. 2013
page consultée le 24 nov. 2013

lol

mais encore ?

déjà un lien que j’ai trouvé succinct, clair et explicite ;-)
http://www.ecosociosystemes.fr/climax.html

Le climax désigne l’état idéal d’équilibre atteint par un ensemble « sol-végétation ».

Le climax est un concept qui ne s’applique véritablement qu’aux milieux naturels, peu ou pas modifiés par l’homme ou vers lesquels un milieu évoluerait si l’homme n’y intervenait plus. Ainsi ce sont des sols bruns plus ou moins lessivés surmontés de forêts caducifoliées de chênes et de hêtres qui constitueraient le climax observé sur la très grande majorité du territoire français de plaine ou collinéen, en climat atlantique et continental, si l’homme abandonnait ses agrosystèmes ou cessait de cultiver ses forêts.

Dans la réalité, c’est surtout le pédoclimax ou climax du sol, conditionné par le climax climatique, qui détermine le climax global, bien davantage que la végétation ne semble le faire.

On parle de paraclimax pour désigner les états d’équilibre atteints par la végétation sur des espaces où le climax a été détruit par l’action humaine. Le plus souvent, ce sont les sols (parce qu’ils ont été profondément modifiés et qui, quel que soit le temps, ne pourront plus se reconstituer) qui déterminent le paraclimax. L’exemple classique est fourni par la destruction de la forêt primitive méditerranéenne (climax) qui conduit aux paraclimax maquis et garrigues, voire à des formes de désertification.

On parle de dysclimax pour désigner des états d’équilibre artificiels et / ou aberrants auxquels on arrive quand l’homme substitue une communauté végétale à celle du climax originel.

Il faut savoir que, sous notre climat atlantique, en situation favorable, près de mille années seraient nécessaires pour passer d’un sol superficiel (roche nue) à un pédoclimax forestier de hêtraie chênaie, quand il suffit seulement de quelques jours pour passer d’une futaie à une surface bitumée autoroutière.

source : http://www.ecosociosystemes.fr/climax.html
source : http://www.ecosociosystemes.fr/climax.html


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