Parlons donc également de la Terre et de l’Humain, et plus particulièrement de l’utilisation que nous Humains faisons de ce que la Terre nous prodigue, comment nous l’exploitons… […]

la Bourse ou la Vie !


Parlons donc également de la Terre et de l’Humain, et plus particulièrement de l’utilisation que nous Humains faisons de ce que la Terre nous prodigue, comment nous l’exploitons… à notre seul profit, croyons-nous. Le mot est lâché : le profit ! Encore faut-il se mettre d’accord sur le sens du mot ‘profit’ : je peux profiter d’un moment de calme comme je peux profiter de mon voisin… Vous m’accorderez que ce n’est pas la même signification !

Nos ancêtres ont utilisé et exploité les richesses terrestres pour en profiter, se faire du bien, se mettre à l’abri… De là ont-ils crû être plus intelligents, supérieurs à Elle ? De là ont-ils envisagé d’en profiter uniquement pour s’enrichir et le rester ? Il aura fallu pour cela l’évolution vers la monnaie-papier, puis la monnaie numérique et les lignes de score de confiance de la finance internationale et la mondialisation.

Nous sommes d’un point de vue économique stricto sensu dans une situation catastrophique.

A quel fil ténu est suspendu le marché global interconnecté par des fibres optiques et des réseaux sans fil, ce marché qui remplit nos supermarchés et nous fait croire à l’abondance et à la sécurité ?
> sur le sujet de la sécurité alimentaire, consultez le dossier prévoir le pire, préparer le meilleur ou encore celui consacré à ce que nous sommes contraints de mettre dans nos assiettes : souhaitez-vous ‘bonne chance’ !

Comment sont traités aujourd’hui d’un point de vue collectif, par nos sociétés dites avancées, les défis auxquels nous et les générations suivantes devront faire face ? Quel projet de société désirons-nous ?

Cette dernière question est totalement absente des médias, et depuis longtemps. Ici donc, à la croisée de l’économie, de la finance, du politique et de la société civile, j’aimerais questionner notre projet de société, tant est qu’il en existe encore un, confronter les sombres perspectives déjà tant clamées et qui sont en train de se réaliser, même en pire, et les tendances de société qui voient le jour, de manière démocratique ou pas. Nous devons voir la réalité en face ! Nous ne faisons absolument pas ce que nous pensons devoir faire pour sauver notre peau, et nous nous déchargeons de notre responsabilité toute individuelle en maudissant ‘les gens’…

« Et dire que si les gens n’achetaient pas, ça ne se vendrait pas… »
[Coluche]

Ce nouveau dossier signifie donc que j’aborderai aussi ici des sujets plus socio-économiques, tout en m’efforçant de me limiter à leurs liens avec la préservation de notre biotope.



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