Mise à jour mars 2015 Comme la vidéo documentaire consacrée à Lydia et Claude Bourguignon semble ne plus être en ligne, je vous conseille de faire une simple […]

pédologie * voyage entre sols et Terre



Mise à jour mars 2015
Comme la vidéo documentaire consacrée à Lydia et Claude Bourguignon semble ne plus être en ligne, je vous conseille de faire une simple recherche ‘Claude Bourguignon’ sur Youtube pour trouver différentes interventions.

Vidéo que je n’ai pas encore regardée, documentaire avec Lydia et Claude Bourguignon (lien perdu)

En cours, nous avons évoqué le nom de Claude Bourguignon et, si je me souviens bien, il est assez controversé, mais je ne sais plus pour quelle(s) raison(s).

Dans une interview qui date déjà un peu, il résume cependant assez bien l’enjeu des sols …

Le sol est une matière vivante complexe, plus complexe encore que l’eau ou l’atmosphère qui sont des milieux relativement simples. Vous savez, le sol est un milieu minoritaire sur notre planète : il n’a que 30 centimètres d’épaisseur en moyenne. C’est le seul milieu qui provienne de la fusion du monde minéral des roches-mères et du monde organique de la surface – les humus. Je vais être obligé d’être un peu technique pour vous expliquer…

Sur trente centimètres d’épaisseur, le sol héberge 80 % de la biomasse vivante du globe. Et dans ce sol, très mince, il y a beaucoup plus d’êtres vivants que sur le reste de la surface de la terre. Cela ne se voit pas. C’est un monde microbien que l’on a d’autant plus négligé qu’il ne coûte rien…Un énorme tabou pèse sur le microbe. Il est extrêmement mal vu dans notre société. Il est source centrale de mort dans la vision pasteurienne. Les microbes sont fondamentaux pour la vie. Sans ces intermédiaires, les plantes ne peuvent pas se nourrir. L’industrie de l’homme, dans son fonctionnement, ne fait que copier le microbe. Le problème, c’est l’énergie phénoménale que cela coûte. Les bactéries des sols fixent l’azote de l’air pour faire des nitrates. Gratuitement ! L’homme, lui, utilise 10 tonnes de pétrole pour fixer une tonne d’azote. Qu’il vend. Cher. En oubliant de dire que les molécules chimiques ne fabriquent pas un sol. C’est le paysan qui le fabrique de ses mains, ce sol. Alors évidemment, l’industrie a eu intérêt à remplacer le modèle traditionnel de l’agriculture française… Et, lorsque j’ai mis au point ma méthode de mesure de l’activité biologique des sols, je me suis rendu compte de la réalité. Les agriculteurs biologiques ou biodynamiques ont des sols beaucoup plus actifs que ceux qui travaillent en conventionnel. Des sols vivants.

Sur le même site, c’est tout un dossier qui est proposé (rédigé en 2010). Il est intitulé : Lydia et Claude Bourguignon, agronomes, la vie du sol et l’agriculture.

Et au passage d’une recherche d’image, j’ai trouvé un autre blog, suisse romand apparemment, qui se focalise sur l’utilité des vers de terre pour la santé des sols : En vers et drilosphère.

Bonne lecture ! Belle journée !

 



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